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Chet Valsharen
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Quand les lames se croisent…[Pharaun]

 
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Merenwen
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MessagePosté le: Lun 12 Mai - 18:54 (2008)    Sujet du message: Quand les lames se croisent…[Pharaun] Répondre en citant

Journée invincible, insupportable, incurable.Le temps n’est même plus dans les profondeurs caverneuses, là où réside la belle Chet Valsharen, cité des Rois, regroupement des grands nobles drows. La magie perpétuelle, la mort infâme et le plaisir de la chair rougeoyante. Les elfes noirs ont le pouvoir et Merenwen Symryvvin est devenu la Maîtresse de sa famille, contrôlant cette puissance sans doute. 
 
 
Sans compter la nuit qu’elle vient de passer. Se réveillant dans les draps déchirés, martelés de sang. Un mâle est resté endormi à ses côtés, lui barrant le chemin de son bras musclé. La Matrone repousse violemment ce solide membre, relevant son corps entièrement dénudé, d’une beauté sans égale. La peau sombre, les yeux flamboyants, elle détaille avec dédain la créature masculine qui dort encore. Les ébats de la nuit lui reviennent mais elle n’en a que faire. Un de ses nombreux soldats trouvé à la va-vite pour faire disparaître le goût amer de savoir qua Pharaun s’est rendu toute la veillée au Bazaar à s’enrichir des plus belles elfes noirs. Une haine intense vient alors envahir son regard, Merenwen saisit sa fidèle alliée par le manche sertie des plus belles pierres précieuses, adressant droitement sa lame sous le menton de l’endormi. Le métal froid, luisant et extraordinairement bien aiguisé donne le pouvoir du réveil chez ce mâle à l’expression soudaine apeurée.« Bouge-toi ! Mon lit ne t’appartient pas pour autant après cette nuit de plaisir… » Annonça la matrone plus cynique et cinglante que jamais, une lueur d’impatience et d’autorité dans le regard.

Voyant qu’il ait du mal à émerger, Merenwen glisse la lame sur la peau noire de l’elfe, laissant une coupure fine mais sanguinolente juste à côté des nombreuses griffures qu’elle lui a prodigué toute au long de sa domination sexuelle. Même si elle savait qu’il avait apprécié les faveurs de l’altière, Merenwen se délaissait totalement si elle avait pu être à son goût, seule une vengeance l’avait nourri cette nuit. Après l’agressivité de ces faits et gestes, le soldat ne demanda pas son dû et parti, disparaissant derrière une des lourdes portes de la suite, sans mot dire.

« Rilxae ! Viens tout de suite ! » Appela brusquement Merenwen.

La seconde d’après la servante docile apparut, certaine que sa maîtresse était d’une humeur macabre. La journée serait difficile. Très houleuse.

« Une fois que tu auras préparé mes vêtements, fais appelé Pharaun. »

Un « Oui, Madame » retentit distinctement.




*******   
Droite et fière, elle se surprenait à donner de l’attention à la cité qui se dévalait sous son palais grandiose. Non, en fait Merenwen Symryvvin était perdue dans les songes et les réflexions les plus rudes.
Maintenant habillé de voilages pourpres, amoureux de sa chair sombre. En décolleté en V laissait deviner la parfaite rondeur de ses seins, son ventre plat. De longues manches presque transparentes et colorées de rouge recouvraient ses bras fins. La presque transparences du tissu laisser entrevoir la silhouette parfaite aux formes indomptées et non assagie d’un corps pulpeux. Le rouge de son regard était plus orageux, plus enflammé que jamais. Le gris qui faisait le contour de ce pourpre donnait la glace qui trahissait le feu qui émanait d’elle. Piquante incandescence et iceberg poignant, une alliance des plus éprouvante.

Alors qu’elle ne détachait pas son attention de la grande fenêtre de sa salle du trône, elle ne bougea pas lorsqu’un de ses gardes vint l’avertir de l’arrivée de son Maître d’armes :

« Fais le entrer. » répondit-elle, d’une voix impassible.

Des pas déterminaient au son croissant approchèrent dans l’immense salle du trône, imposante pièce qui reflétait la grandeur de la Famille Symryvvin. La cascade des cheveux d’argent tournoya et la Matrone se tourna vers l’arrivant attendu. Leurs regards se rencontrèrent, semblant flamboyant dans l’éclat du rouge exaltant. Elle ne put retenir sa réplique acerbe, une phrase qu’elle n’aurait pas du prononcer, tandis qu’elle s’avançait vers lui :

« Tu passe beaucoup trop de ton temps au Bazaar, Pharaun ! »

Une jalousie impétueuse qu’elle s’empressa d’éloignant en s’en rendant compte.

« J’espère que tu ne perds pas la main dans le combat au moins, faute de t’entraîner… »

Bien entendu ce n’était que pure provocation.Elle savait qu’il était le meilleur mais elle aimait ces altercations, le provoquer pour le voir réagir. Merenwen resta là à le regarder de cet air noble qu’elle n’avait pas coutume d’avoir avec lui.

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Dernière édition par Merenwen le Sam 17 Mai - 00:16 (2008); édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun 12 Mai - 18:54 (2008)    Sujet du message: Publicité

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Pharaun
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MessagePosté le: Lun 12 Mai - 19:33 (2008)    Sujet du message: Quand les lames se croisent…[Pharaun] Répondre en citant

Les pas du Maître d'armes n'étaient pas ceux d'un homme en armure de plate, mais bien ceux d'un homme en armure de parade des plus calme, aucunement vexé par les évènements qui le guidaient vers la chambre qu'il avait tant visité. Pêut être est-ce cette habitude de contact avec la matrone, ou encore, tout simplement sa fierté, mais une chose reste entière, Pharaun n'avait même pas sourcillé un instant dans les corridors qui menaient jusqu'à Merenwen. Lorsque dans le cadre de la porte on l'annonça, il fut fier et son visage s'anima du même sourire hautain et sûr de lui qu'il avait toujours eu, du moins depuis que la jeune matrone était montée au pouvoir.

Sur lui se détaillait un attirail d'une étiquette parfaite; son armure de cuir cloutée aux couleurs de la maison moulaient parfaitement un corps musclé et en pleine forme, ses cheveux aussi blancs que le plus pur des ivoires venaient contraster sa peau d'ébène des plus foncée. À sa ceinture, l'arme la plus convoîtée, Aemvehyrr restait et, de son pomeau pointait le plafond de la pièce. Le circlet qui mettait en évidence ses  cheveux portait les insignes de la famille et cela, en tout fierté apparente. Après tout, non seulement il était contestablement le plus grand combattant de la ville, mais aussi, il est le dirigeant de la plus grande armée et, de ce fait, le plus puissant Maître d'armes. De cette manière, il se montrait grand fier et fidèle devant Merenwen. Il s'interposa entre les deux gardes qui, d'un signe de respect évident, bougèrent. Il mit un genou par terre et écouta les paroles de sa matrone. Elle le critiquais sur ses allées et venues au Bazaar en spécifiant qu'il ne faudrait pas qu'il perde la main. Néanmoins, animé du même sourire qu'il avait un instant perdu, le Maître d'arme, gardant la tête basse répondit, poliment.

" Je m'efforcerai donc ne moins aller au Bazaar, chère Merenwen, je croyais que de montrer votre plus bel atout portant vos couleurs aurait été quelque chose qui vous aurait plu. Néanmoins, je me dois de m'assurer que vous savez que je ne perds d'aucune façon mon entraînement. Je suis et resterai toujours le plus grand combattant de Chet Valsharen."

Le sourire qu'il affichait n'était clairement pas celui d'un mâle récalcitrant auprès de sa matrone, mais bien celui d'un mâle fier, intouché et fort. C'est aussi celui qui se rapelle d'avoir couché avec deux jolies femelles elfes noires hier. Il esperait grandement ne pas avoir engrossé une femelle d'une autre maison afin de ne pas rendre meilleur leur rang, mais, surtout, sur le moment, il n'avait pensé qu'à lui même, ce qui est forcément propre aux gens de sa race. Il se rapellait de l'une d'entre elles particulièrement, une jeune prêtresse en formation de la maison Arkennheld, mais bon, il était face à la matrone tout de même.

Au même instant, il se rapella du rapport qu'avait produit son intendant lors de son retour; "les gardes d'élites sont venues, sous la recommandation de la matrone, chercher un mâle bien précis dans nos rangs, un lieutenant". Il s'en rappelait et pouvait certainement conclure que non seulement il n'avait pas couché seul cette nuit, mais elle non plus. Ce qui le réjouit tout de même. Il avait fait certain de faire tuer ce vaurien qui osait se coucher dans l'emplacement qui lui était réservé. Sa vie aura été sommes toutes assez courte...

"Matrone, je viens ici sous votre demande, j'étais en plein entraînement matinal, comment puis-je vous servir autrement qu'en excellant dans mon art; l'entraînement de mes soldats?"

Il avait une certaine idée qui le chicotait. Il restait évident que la matrone était en colère pour sa sortie, mais, de toutes façon, c'est le seul plaisir des mâles au dépens des femelles et encore. Il releva la tête, affichant un sourire moins marqué. Ses dents présente entre ses lèvres étaient aussi blanches que ses cheveux. Ses larges épaules, son torse ainsi que ses bras avaient l'air démesurés aux côtés de la toute petite matrone qui, pour lui était un bonbon pour les yeux.

Il observa finement son visage, ses yeux envoûtants mais avant tout, ce qu'il observa le plus, c'est ses courbes aguichantes qu'il n'aurait été possible de retrouver auprès d'aucune autre elfe noire de la ville. Ses yeux cramoisis s'enflammèrent lorsqu'il le posa dans les yeux de la matrone. Il serra sa main gauche dans son gant, ce qui produit un bruit de cuir évident. Toujours un genou par terre, il observait face à lui.

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Merenwen
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MessagePosté le: Mar 13 Mai - 21:26 (2008)    Sujet du message: Quand les lames se croisent…[Pharaun] Répondre en citant

A son arrivée, quand il fut près d’elle, il posa un genou au sol et s’inclina devant sa Matrone. Merenwen l’examina de ses yeux perçants, aux prémices foudroyants. En plus d’être un parfait joueur d’épée, il était aussi le plus beau mâle qu’elle puisse posséder dans Chet Valsharen. Lui, Pharaun, celui qui lui avait tout appris en matière de lames, de combat, d’attaque, de duel…Une alliance acharnée qui les unissait depuis toujours.

Il lui prouva de nouveau sa dignité, sa loyauté en acceptant les remontrances acides de la maîtresse de famille. Merenwen savait très bien que Pharaun était son soldat le plus fidèle, aimant à souhait se distinguer de la race inférieure par son sang de noble. D’ailleurs, elle devait avouer qu’elle appréciait cette force de caractère. Mais il mentait partiellement. La Matrone était au courant de ses multiples conquêtes, même s’il était certain qu’il vantait noblement et grandement les armoiries de la grande héritière des Symryvvin. Un rire sarcastique troubla lentement le silence qui venait de se glisser entre les deux créatures de l’ombre.

« Tu sais combien ta personne est loyale pour notre famille Pharaun, aussi tu peux te divertir tant que tu le souhaite… »

Ces quelques mots parurent glacials, mais les prunelles de la femelle était éclairé d’une flamme particulière sur le terme « divertir ». Elle marqua une courte pause avant de continuer :

« …Du moment que tu restes le meilleur…..J’espère qu’elles ont passé une excellente nuit en ta compagnie. » Assena-t-elle, d’un ton léger et pratiquement désintéressé alors que les lueurs de ses iris semblaient lancer les plus viles flammes de l’enfer.

Même incliner devant Merenwen, il semblait si imposant, si caricaturale. La Matrone avait cette apparence plus fine, aux formes sensuelles et alléchantes beaucoup moins musclés. Oui, c’était un contraste évident alors que c’est qui avait la maîtrise de la vie de son Maître d’armes.

« Je t’ai fait demandé oui… As-tu des nouvelles du côté de nos plus fidèles opposants, Undraeth et Rilyndaar ? J’ai entendu dire que les armées s’élever pour faire concurrence à la notre, la meilleure jusqu’à aujourd’hui. »

Bien entendu, loin d’elle était le sentiment de peur ou d’une minime appréhension, mais la Matrone voulait rester sur ses gardes et ainsi garder Symryvvin à sa place de grandeur, de candeur magnifiante. Leurs regards pourpres se retrouvèrent le temps d’un instant pendant lequel celui du mâle prit le soin de parcourir ce corps d’elfe noir féminin, devinant ainsi les magnifiques élancements et courbures de la silhouette à travers le tissu voilée, au rouge impérial. Ses cheveux blancs au mèches d’argent descendaient en boucles sur ses épaules jusqu’en bas de ses reins. Consciente de l’effet qu’elle donnait aux mâles, elle n’avait que appris à vouloir être à son goût à lui alors qu’elle n’était qu’une adolescente sachant à peine se servir d’une épée en bois.
Brusquement elle se tourna vers l’extrémité de la salle et appela distinctement l’une de ses servantes :


« Rilxae !! »

L’elfe noire de ce matin ne se fit pas prier et apparut dans l’antre d’une porte archée, baissant les yeux, la mine confuse devant le « couple ». Merenwen tendit son bras vers elle, la main plate, attendant apparemment quelque chose. La Matrone tourna alors son visage angélique vers son soldat, après que la servante est comprit l’ordre :

« Relève-toi, Pharaun… »

Son premier sourire arrogant et provocant apparut pour la première fois depuis son levé. La dénommée Rilxae revint à pas rapides. Merenwen fixait éternellement son adversaire grandiose, maintenant plus qu’imposant par sa carrure dont elle raffolait, elle sentit la poigne froide sertie de pierres précieuses entre ses doigts. Elle empoigna vivement son épée et la présenta devant son Maître d’armes, pointa le bout de la lame sur le torse puissant de l’elfe. Rilxae était déjà repartie sans demander son reste. De nouveau, ils se fixaient comme deux prédateurs.

« …Ce n’est pas la première fois que nous nous réunissons en duel. Il semble que ce matin, ton ancienne élève a besoin de son ancien maître. »

Plus féline que jamais, elle s’apprêtait à se mettre en place, dévoilant ainsi une cuisse nue, assombrie par cette peau brune et tellement bien dessinée.

« Poursuit ton entraînement alors… »

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Pharaun
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MessagePosté le: Mer 14 Mai - 17:14 (2008)    Sujet du message: Quand les lames se croisent…[Pharaun] Répondre en citant

Le sourire ardent du Maître d'armes se faisait encore plus grandissant devant la jeune elfe noire devant lui. Bon, il s'agissait de sa matrone, celle qui dictait les ordres et qui prenait officiellement les décisions, mais, pour lui, la politique n'était qu'un passe temps, pas très important; il préférait donc la laisser aux femmes, celles qui en réalité aimaient tellement se crêper le chignon. Lui, il n'aurait qu'au moment venu, au lieu de laisser sa matrone discuter, intervenir militairement et botter le derrière de ses opposants. Il accepta le duel d'un signe de tête d'une politesse et d'une étiquette parfaite. Il dégaina Aemvehyrr, la lame dont la mère de Merenwen lui avait fait don. Cette lame ne s'activa pas de sa flamme magique, après tout le Maître d'armes n'aurait jamais voulu blesser sa si divine matrone, d'autant plus qu'il n'aurait jamais voulu lui même érafler sa peau d'ébène si douce. Il reprit donc;

"Si c'est votre souhait, Matrone, je m'execute. Je dois simplement m'assurer que mes soldats ne sont pas au repos."

Pharaun siffla un moment et un homme, en armure de plates, tout de même assez massif, s'amena, au pas de course. Le Maître d'Armes n'hésita qu'un bref instant, cherchant l'exercice qu'il ferait faire à l'armée de la maison. Après une demie seconde bien comptée, Pharaun fit don de ses ordres à l'un de ses lieutenants;

"Qu'ils pratiquent le combat en escadre, comme en ombreterre. Assure toi que Genevee soit au courant. Allez, petit empoté dépêche toi."

Le lieutenant avait hésité un instant et, sans plus attendre, Pharaun l'avait réprimandé d'une solide gifle. Genevee était l'Intendante de l'armée lorsqu'il était absent. Il s'agit d'une femelle, des plus massive. Elle est de la taille de Pharaun, porte une tignasse blanche, mais, elle n'est pas de sang pur noble. C'est de cette manière qu'elle s'était glissée au sein de l'Unité d'Élite de l'armée. Elle performait tellement que Pharaun a su la mettre à son aile pour qu'elle devienne la pierre angulaire de l'armée de Symryvvin. Néanmoins, Aemvehyrr en main, Pharaun s'approcha de Merenwen.

"Il est important, Merenwen, que vous n'attaquiez qu'à un moment ainsi qu'à un endroit que ne vous laissera pas sans couverture; c'est-à-dire, ne jamais laisser d'ouverture. Vous devez vous assurer de pouvoir rapeller votre arme près de vous pour parer une éventuelle attaque ennemie."

Il la salua comme à chaque début de combat qu'il y avait entre le "couple". Il attendit, un instant, n'attaquant pas, l'arme dans la main droite et patient. Elle s'avança un instant, montrant des dents comme dans une situation violente. Celui-ci, calme et sur de lui attaqua une fois aux côtes gauche de la matrone. Celle-ci para aisément et répliqua d'un violent coup vers l'épaule gauche de Pharaun. Mais celui-ci avait prévu le coup. Il avait déjà, au moment du coup, débuté à ramener son arme en défensive, Il attrapa de sa main gauche le poignet de la matrone avant de glisser sa lame sous la gorge de celle-ci, comme en voulant l'obliger à se rendre. Pharaun souriait, mais, sans aucune offense envers la matrone. Il gardait sa lame sous la gorge et l'arme immobilisé avant de renchérir;

"Vous voyez, Merenwen, je vous ai poussé à m'attaquer. De cette manière, j'ai pu plus facilement vous toucher en contre-attaquant qu'en portant un coup sur votre position défensive.Vous croyiez, jusqu'au dernier instant, avoir le dessus, malheureusement, vous aviez laisser votre défensive bien trop ouverte pour vous concentrer dans un coup qui, au lieu de m'être fatal, aurait pu l'être pour vous."

Le Maître d'armes était très rapproché de sa matrone, presque sensuellement, il lui parlait de sa voix grave et rauque directement au visage. Elle pouvait sentir son parfum. Une chose impressionnait toujours la matrone, la manière avec laquelle Pharaun savait au bon moment l'apeller Matrone ou encore Merenwen. Bien peu de gens sauf d'autres matrones l'apellait ainsi. Le combat pourrait surement continuer...
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Merenwen
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MessagePosté le: Dim 18 Mai - 18:49 (2008)    Sujet du message: Quand les lames se croisent…[Pharaun] Répondre en citant

Pharaun avait toujours fait preuve d’un égard vigilant envers l’armée de Symryvvin. C’est pourquoi tout bon ordre fut accepté par Merenwen lorsqu’il prodigua les exercices à faire pendant qu’il resterait auprès de sa Matrone. Non, elle ne pourrait trouver meilleur dirigeant pour les soldats de sa famille. Depuis qu’il servait la maison, aucune faille n’avait était connue. Seulement, il ne fallait pas oublier qu’aucune maîtresse de Symryvvin n’avait faibli non plus. Et Merenwen n’échappait pas à la règle.

En garde, elle pointa sa lame délicieusement aiguisée vers son Maître d’armes, le regard sournois, elle lui imposait un combat. Il n’eut qu’à fait ce geste magistrale pour sortir sa belle épée presque aussi connue et légendaire que lui : Aemvehyrr. Cette arme était flamboyante, si majestueuse, née dans les profondeurs des antres de Chet Valsharen. Merenwen ne la connaissait que trop bien pour l’avoir côtoyé si souvent avec majesté et ambition. Toujours aussi envieuse de se battre qu’à ses premières leçons, Merenwen avait choisit son précepteur avec qualité.

"Il est important, Merenwen, que vous n'attaquiez qu'à un moment ainsi qu'à un endroit que ne vous laissera pas sans couverture; c'est-à-dire, ne jamais laisser d'ouverture. Vous devez vous assurer de pouvoir rappeler votre arme près de vous pour parer une éventuelle attaque ennemie."Annonça-t-il en bon professeur.

Ils se saluèrent alors. Merenwen fit glisser son regard flamboyant sur la carrure imposante de Pharaun, jugeant comme d’habitude ce corps qu’elle avait eut si souvent à elle. Fière mais en bonne élève, elle acquiesça et écouta les conseils du maître. C’était le seul moment et avec le seul mal qu’elle éprouvait ce respect et cette légère soumission. Lorsqu’elle subissait cet entraînement. Leurs lames s’entrechoquèrent alors, dans un bruit métallique, sonore et flamboyant, provocant presque les plus écarlates étincelles autour d’eux. Ils se fixèrent sans relâche comme si ce duel était bien plus qu’un entraînement…Presque une prise de pouvoir sur l’autre. Un coup, puis un second où elle crut être vainqueur…Et bien non, quand on connaissait ce mâle on ne pouvait que savoir qu’il contrecarré les plans de son adversaire. Merenwen sentit son regard le foudroyer, mais un sourire se dessina sur ses lèvres de damnée. Telle l’allégorie de l’arrogance. Il empoigna la main de la Matrone tout en la capturant de son épée, fière, gagnante et menaçant alors la gorge de la femelle : "Vous voyez, Merenwen, je vous ai poussé à m'attaquer. De cette manière, j'ai pu plus facilement vous toucher en contre-attaquant qu'en portant un coup sur votre position défensive. Vous croyiez, jusqu'au dernier instant, avoir le dessus, malheureusement, vous aviez laissé votre défensive bien trop ouverte pour vous concentrer dans un coup qui, au lieu de m'être fatal, aurait pu l'être pour vous."

Merenwen. Elle frissonnait rien qu’à l’entendre prononcer son nom. Rares étaient les personnes qui se le permettaient à Chet Valsharen. Dans sa maison, lui seul, Pharaun, avait ce don de l’appeler ainsi lorsqu’il le fallait. Le plus souvent était quand l’atmosphère le permettait, alors ils étaient rien que tous les deux à le savoir.

« Mais vous n’oseriez pas me toucher de cette manière, n’est-ce pas Pharaun ? » demanda la Matrone avec une lueur de malices dans les yeux, sentant le souffle de son adversaire s’abattre sur son visage.

Ils restèrent un petit moment ainsi, se mesurant royalement de leurs regards pourpres et fusionnant. Unis par la même famille et les mêmes ambitions : la Réussite de toute chose entreprise. Leurs corps se frôlaient. Le voilage de la parure rouge foncé de Merenwen laissait deviner les moindres détails de ce corps de déesse qu’elle présentait, enfin pressé contre son amant en titre.

« Reprenons alors. Je ne me ferais plus avoir. » Ajouta-t-elle simplement en se redressant, plus déterminée que jamais, face à lui.

Elle se remémora la leçon que venait de lui donner Pharaun et s’exécuta en laissant sa défense comme elle aurait du la mettre dès le départ. Merenwen se mordit subrepticement la lèvre inférieure par cette faille immaculée, elle ne devait pas refaire la même devant lui. Après un temps de silence, elle s’arma et produit sur son maître d’armes une attaque beaucoup plus vigilante. Tournoyant, l’un autour de l’autre, en ne cessant leur affrontement de lames, ils se fixaient éternellement. Elle le savait il ne cillerait pas, mais elle trouverait le moment de le fourvoyer. Avide, Merenwen avait l’impression d’être revenue des années en arrière où elle prenait ses premières leçons. La prêtresse avait bien mûrie en effet.
Gardant son bras et l’épée non loin d’elle pour pouvoir contre-attaqué, elle poursuivait l’échange avec dextérité, tout comme Pharaun lui avait appris. Mais elle y crut bien un trop bel instant. Alors qu’elle allait tenté le coup fatal pour remporté le duel, Pharaun rejeta l’attaque et envoya l’épée de sa Matrone martelé le sol froid et carrelé dans un bruit sonore. Merenwen atterrit contre le torse de l’elfe noir imposant dans le tournoiement du combat. Avec vivacité, elle remonta le tissu, dévoilant une cuisse galbée et nue pour attraper la dague qu’elle retenait accrochée sous une ceinture entourant sa peau. Merenwen la brandit avec conviction sous la gorge tendue de son Maître d’Armes.


La délicieuse indomptée releva alors son regard nuancé de rouge et de gris glacial sur son captif qu’elle avait réussit à avoir au final. Proches, dans une proximité plus qu’incandescente, Merenwen sentait le souffle saccadé, par l’épreuve, et le parfum enivrer son visage angélique.

« Cette fois…Il semble que tu sois prit au piège mon cher Maître d’armes » susurra-t-elle à mi-vois, du bout des lèvres dans une folle sensualité inégalable, se pressant un peu plus contre lui et laissant la lame froide la dague se collait à la peau sombre du mâle. « Qu’en penses-tu… ? »
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Pharaun
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MessagePosté le: Dim 18 Mai - 23:00 (2008)    Sujet du message: Quand les lames se croisent…[Pharaun] Répondre en citant

Bien que Pharaun aurait pu repousser la dague, il devait s'avouer surpris par la ruse de sa matrone. Dégainant une dague, Merenwen avait clairement fermé le clapet du Maître d'Armes, même si, en réalité, c'était une ruse tellement inhabituelle qu'il était normal que Pharaun soit désarçonné. Appréciant toute l'ampleur de la situation, collé au maximum sur sa matrone, le plus grand des Maîtres d'armes savait qu'il avait été vaincu. Il prit Aemvehyrr et la rangea dans son fourreau dans un geste sec mais délicat, ne brusquant d'aucune façon la poigne de la matrone qui s'en trouvait sur armée devant son plus fidèle suivant. Il posa sa main sur les hanches de la jeune matrone. Il était d'autant plus le seul à l'approcher ainsi qu'il était le seul à utiliser le nom dont sa mère lui avait fait don. Ils étaient nez à nez, mais, le Maître d'Armes, trop respectueux de la jeune matrone, prononça ces mots avant de prendre n'importe quelle initiative;

"Vous m'avez surpris Merenwen, je me suis tout à fait empêtré dans votre toile."

Quoiqu'il en soit, la jeune femme restait toujours avec la dague sur la gorge de son Maître d'Armes. Celui-ci, beaucoup plus grand d'elle restait à son crochent, mais dans une dualité évidente, avait posé sa main sur les hanches de son opposante du moment, ou alliée de toujours. Ses mains gantées de cuir venaient faire sentir à la jeune matrone que son mâle préféré était prêt à tout; sa poigne, massive, solide pouvait devenir à volonté violente, souple ou encore sensuelle; pour l'instant Pharaun ne savait que faire; soit risquer d'aller encore plus loin et la choquer sinon, ne rien faire, ce qui lui déplait grandement ou encore tout simplement tasser les lames. Il prit une décision, pour une fois, il prendrait un risque et irait jusqu'au bout;

Il apposa sa main sur le plat de la lame de la matrone, si elle avait voulu, elle aurait clairement pu lui tracer un deuxième sourire sous le menton, néanmoins, cela ne semblait d'aucune façon être son intérêt pour le moment. Il la déposa plus loin, au même point que l'épée, c'est à dire, à un endroit non dangereux pour sa propre personne. Il posa alors son autre main sur les hanches de la matrone, dans un geste plus suave.

"Jamais je n'oserais lever ma lame dans votre direction autrement que pour l'entraînement. Néanmoins, j'oserais certes vous touchez d'autres manières, si vous me le permettez bien, évidemment."

La Matrone pouvait sentir les puissants bras du Maître d'Armes l'encercler. Jamais n'aurait-elle penser que ses bras auraient pu être contre elle, car, en réalité depuis sa mère jamais Pharaun n'avait commis d'acte contre la famille et donc, avait une pleine confiance tout à fait légimite. Les épées étaient bien loin du débat maintenant...
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